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Anje, Hastane

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Posté le : Lun Fév 23, 2009 7:56 am Sujet et description du message : La Vie d'Angélique Fraust - De la servitude à l'élévation |
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Anje, l'esclave
Le rachat de l'honneur
Co-écrit par Ayyub
Nom usuel Anje
Nom Fraust
Prénom Angélique Marie Anna
Age entre 19 et 26 ans
Naissance Née à Citria de Amandine Fraust et Charles Airot
Cheveux Blonds
Yeux Vairon (Ambre/Bleu)
Taille Moyenne
Physique Fine, presque atléthique cependant. Commun mais agréable à regarder
Voix Douce, un peu fuyante et cassée
L'histoire
Enfance
Angelique est née à citria de l'union de Charles Airot et de son amante, Amandine Fraust. Son père niant cette relation et cette enfant gênante, pour préserver son image de bourgeois respectable, Amandine fut contrainte d'élever seule sa petite fille. Amandine vivait de petit travaux de couture et de tâches ménagères, ce qui ne suffisait pas à couvrir ses dépenses pour elle et sa fille, rapidement elle croula sous les dettes et la petite Angélique fut placé à l'orphelinat le temps que ça mère puisse l'assumer, ce qu'elle ne fit jamais.
Adolescence
Marie n'accepta jamais cet abandon, elle se heurtais systématiquement à toute forme d'autorité. Après l'orphelinat, elle eu différents travail qu'elle ne pouvait garder très longtemps à chaque fois, elle fit quelques petits séjours en prisons, pour vol à la tire ou racolage, avant d'être mêler à une histoire de meurtre dans les rues des bas quartier. Au mauvais endroit, au mauvais moment, Angélique décida de fuir, de se faire oublier quelques temps de la garde, mais durant ses vagabondages une troupe de Gorlaks la captura pour en faire l'attraction de festivité prochaine.
Ayyub Al Saala
Elle resta plusieurs mois dans les geôles gorlaks où elle eu le temps de regretter tout ce qu'elle pouvait regretter dans sa vie. Les geôliers gorlaks eurent tout le temps pour lui briser le corps et l'esprit, et elle s'était au fil du temps résigner à mourir ainsi, sans avoir vécu.
Quand un jour, une caravane diplomatique Kheijanne arriva à Luk'Maar pour discuter de paix et de commerce. La jeune femme, qui sortait de prison sous bonne garde pour sa balade bihebdomadaire, croisa le Pacha Ayyub AL Saala. Il demanda à son homologue qui était cette femme et personne ne sut trop répondre, c'était une prisonnière tout simplement. Elle allait être sacrifiée quand Narshoul le demanderait selon un Chaman. Le Pacha alors demanda combien est-ce qu'il faudrait pour que Narshoul ne désire pas sa mort, une somme d'or fut négociée et versée. Le Pacha avait acheté la femme, elle était désormais son esclave.
Sur le chemin du retour, il confia la femme à la diplomatie de Citria mais quelques heures plus tard, elle avait rejoint la caravane. Les gardes la chassèrent alors, lui défendant de les suivre et de s'estimer heureuse de la grande bonté du Pacha. Ils la laissèrent derrière eux, mais quelques heures plus tard, elle était à nouveau parmi les gens la caravane, courant et haletant, épuisée par sa marche. Cette fois le Pacha échangea un regard avec la femme, il y vit la volonté, la force et la dévotion, malgré son air d'enfant chétive et mal nourrie. Avant que les gardes ne la chasse pour la seconde fois, le Pacha pris la parole, ne lâchant pas la femme des yeux.
« Toi là, sert donc mon thé »
Tout le monde compris ce qu'il y avait derrière cette phrase, la caravane repris sa route. Un si long séjour dans les geôles gorlaks suivit d'une longue course, pied nue, affamée et épuisée, cela valait bien un rite de passage, n'est-ce pas ?
La naissance
Ayyub continua d'éprouver la détermination de la jeune femme, elle fit la traversé du désert à pied, après les premiers mètres, elle déchira des bouts de sa tunique en haillons pour se bander les pieds et pouvoir continuer à avancer. Elle trébuchais, trainais la jambe, cherchait son souffle, ses lèvres étaient sèches, le sable s'insinuait dans ses blessures, mais elle continuaient malgré tout. Au bout de plusieurs kilomètres, elle fini par s'écrouler sur le sable, pour ne pas se relever.
Angélique se redressa en sursaut, suffocante et désorientée, pensant se réveiller derrière des barreaux rouillés, s'attendant à voir un gorlak brutal et malodorant pénétrer sa cellule de Luk'Maar. Mais il n'en n'était rien, elle était dans une petite pièces au murs de pisé, meublée simplement, allongée dans un lit dont les draps dégageaient une douce odeur d'épices. On avait lavé son corps, pansé ses blessures. Il faisait froid. Elle posa un pied à terre et se redressa en enroulant le draps autour d'elle. Angélique sorti de la pièce et déambula prudemment dans les couloirs.
Elle tomba finalement sur une cuisine, la vue des fruits disposé dans un plateau de cuivre sur la table lui tirailla l'estomac, elle avait terriblement faim, elle se jeta dessus et entreprit de les dévorer goulument.
Elle n'avait pas fini sa première pomme quand la porte grinça derrière elle.
Le prix de la faim
Nasseh le frère d'Ayyub prit en flagrant délit la femme qui volait dans leur cuisine. Il était intolérable de laisser cet acte impuni en cette demeure, il giffla par deux fois la jeune Hastane qui s'écroula au sol, les yeux humides et les joues brulantes. Il lui saisit le bras avec poigne et la conduit, sans ménagement, devant Ayyub quelques pièces plus loin. Le pacha était en pleine discution avec Jornam Hered un autre homme jeune homme, les voix se turent quand Nasseh fit irruption dans la petite salle.
Il jeta la jeune femme à terre, Angélique l'entendit rugir l'histoire. Il ajouta que « cette catin méritait d'être châtier avec la plus grand sévérité » .
Après une inspiration, Ayyub annonça sa stupéfaction: elle ne pouvait voler ce qu'il lui avait offert. La jeune femme resta silencieuse, n'osant se relever ou détacher ses yeux du tapis de riche facture sur lequel elle était à semi allongée. Après avoir, avec une certaine satisfaction, raconté ce qui arrive aux voleurs en Najar'Him, le Pacha demanda à son frère qu'il n'y ai plus personne habillé comme une catin dans sa demeure. Ce dernier s'exécuta sur le champs et repris fermement la jeune fille par le bras et l'entraina dans les couloirs.
Angélique ne savait pas ce qui allait lui arriver, Nasseh allait il lui couper une main ? la tuer ? la jeter dans le désert avec son drap comme seul habit ? A sa grande surprise, il la confia à une servante et lui demanda de l'habiller afin qu'elle ai une tenue décente.
Esclave
Ayyub fini son entretient calmement, prenant le temps d'écouter, et de répondre. Il se leva une fois leur conversation fini, les salua poliment et les fit raccompagner à la porte de sa demeure. Il se rendit à la chambre où une de ses servantes, une vielle femme douce comme l'eau des oasis, s'occupait de sa protégée. Elle l'avait habillée et passait un peu d'eau sur son œil qui commençait a prendre une légère teinte violacée. Il les observa un moment un silence, puis la servante pris la parole:
« Voilà une jolie jeune fille, mon Maitre, j'ai suivi les ordres de Maitre Nasseh. C'est l'esclave que vous avez achetez à ces gorlaks ? Pauvre enfant, elle n'a même pas su me dire son nom. »
La vieille était sage, Ayyub le savait bien, il savait lire les messages qu'elle lui destinait derrière ses phrases anodine, il posa sa main sur l'épaule noueuse de la brave femme qui lui laissa la place devant l'hastane.
Il détailla son visage. Elle devait ne devait pas encore avoir vingt ans, ses traits était gracieux, ses lèvres pulpeuse, légèrement ouverte comme si elle était prête à crier à tout instant. Ses cheveux était d'un noir de jaie, légèrement ondulé. Son nez et ses arcades était finement dessiné, presque ciselés. Mais ce qui étonna le pacha, se fut ses yeux vairons. Son œil droit était ambre, comme si le désert lui avait laisser le souvenir de son voyage, le gauche était d'un bleu clair, presque trop clair, le bleu d'une eau limpide et salvatrice. Un autre présage ou un caprice de la nature ?
« Quel est ton nom ? » lui demanda t-il enfin.
« Ange... » sa voix mourra dans sa gorge, elle dégluti et baissa les yeux. Elle aurait voulu le remercier, lui dire quelque chose, faire quelque chose, n'importe quoi. Mais même son nom resta bloqué entre ses lèvres.
« Anje ? » Se répéta le pacha pour lui même. Cela ne complétait pas si mal le tableau...
La jeune fille, rebatisée « Anje » resta depuis ce jour au service du Pacha, officiellement esclave parmi les autres esclaves. La vieille brave lui appris les traditions Keihjan, comment se tenir et servir au mieux les maitres des lieux. La jeune fille fit de son mieux pour satisfaire son Maitre, elle lui devait tellement plus que les petites tâches qu'on lui confiait à la demeure. Ayyub commençait à sentir ce qu'elle pouvait devenir, un soutiens sans faille, inconditionnel. Cette fille pourrait se faire tuer pour lui afin de se payer la dette qu'elle avait ou pensait avoir. Au fil des mois, Ayyub consenti à l'emmener dans ses déplacements, elle n'avait pourtant pas de conseil avisé, elle n'était pas d'une beauté dont un Maitre peu se venter, elle n'avait pas non plus de talent particulier aux armes ou de quelques manières que se soit. Mais le Pacha savait qu'elle ne le trahirai jamais, qu'elle ne le jugerai pas, qu'elle serai là en toutes circonstance. Une dévotion telle, cela compte, n'est-ce pas ?
Najar'Kah
Anje est maintenant esclave de Ayyub depuis 7 mois, situation qui semble lui convenir parfaitement. Quel repos pour le pacha d'avoir dans sa suite quelqu'un qui ne soucis ni de son or, ni de son titre, qui ne quémande pas de liberté et le sert avec autant de zèle. Le Kheijan savait être généreux avec ceux qui le suivait, aussi il avait fait les démarches nessecaire pour qu'elle devienne Najar'Kah, citoyenne de Najar'him. La réponse ne devrait plus tarder... _________________
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Anje, Hastane

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Posté le : Lun Fév 23, 2009 8:04 am Sujet et description du message : - |
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L'héritage des Fraust
La nature d'Angélique
Entrée à l'orphelinat
Me voilà seule. Je n'aurais pas du dire ces horribles chose à ma mère, elle m'aurais sans doute garder sinon... Elle me manque, j'espère qu'elle reviendra. Les autres enfants de l'orphelinat me regarde de travers alors que je passe la grande voute de pierre qui mène à la cours. Cette bâtisse semble être vieille, les murs sont taillés dans la pierre blanche des plaines de Citria, une pierre blanche que le temps et le passages des orphelins ont fini par rentre lisse et luisante par endroits, certaines ont noircie, d'autre revêtent un manteau de mousse odorante.
La main qui tiens la mienne est celle d'une grande femme maigre qui semble aussi glaciale que les murs de ma nouvelle demeure. Sa peau est d'un gris de cendre, sa bouche semble tomber et ses sourcils constamment froncé ont imprimés de larges rides sur son front. Je ne l'aime pas, mes jambes se font plus lourde, j'entends les autres enfants chuchoter, certains ricanent. Je sais la cause de tout cela, ce sont mes yeux. Les gens n'aime pas qu'on soient différente, et je le suis, alors ils me punissent. Décidément, je n'aime pas cet endroit, et cette main qui me tiens semble m'y trainer avec de plus en plus de force, je crois que je n'aime pas cette femme non plus, elle lui ressemble pourtant, elle à le même regard, sauf que ses yeux sont noirs, ceux de ma mère était d'ambre, comme ceux de sa mère.
Souvenir de famille
quelques années plutôt...
Ma mère est dans la pièce principale, elle discute avec une vieille femme que je n'ai jamais vu. Elle semble si vieille que son corps ne la supporte plus, elle suffoque et tousse à chaque pas, ses doigts sont cassé, noueux, pointu comme des griffes. Ses cheveux gris sont relevé en un chignon brouillé, surplombant son crane. Tout semble s'enfuir sur son visage, sa peau, son nez pointant le sol, ses quelques dents qui lui reste. Prête à retournée à la terre, elle à déjà l'odeur des morts, je l'ai senti bien avant qu'elle franchisse la porte du sous-sol où nous vivons. C'est donc elle qui dois me faire un présent? Je ne sais pas si j'ai vraiment envie de le recevoir maintenant que je l'ai vu.
On m'appelle, ma mère m'invite -avec une douceur que je ne lui connais pas- à venir embrasser ma grand-mère. C'était donc ça. Je m'approche doucement, j'ai peur de cette femme, mais j'ai encore plus peur de la colère de ma mère, j'avance donc à petit pas. La vieille me saisi le bras et m'attire à elle, peste, elle sent réellement la mort. Sa tête s'abaisse, à moins que cela soit son cou qui s'allonge pour finir à ma hauteur. J'entends bien qu'elle parle, mais les mots qu'elle forme n'ont aucun sens pour moi, un langage d'adulte, à moins que cela soit à cause des ses dents, l'une semble avoir pourri dans sa gueule. Voila qu'elle me parle d'une bénédiction et de notre famille. Je hoche la tête quand elle semble attendre une réponse sans vraiment comprendre, pourvu qu'elle lâche mon poignet, que je puisse sortir d'ici.
Nous vivons dans une vieille pièce en sous-sol, il faut y descendre par un escalier de pierre glissant, toujours mouillé par les eaux des égouts de la ville. Une odeur de moisie y règne, tout y est humide et boueux. Je me demande comment l'abomination qui me tiens la main à pu y descendre sans se rompre le cou. Elle me lâche finalement, et se remet à parler à ma mère. Elles parlent de moi, ma mère semble se réjouir et me regarde fièrement. J'ouvre mes grands yeux bleu, c'est la première fois que je semble aussi importante pour ma elle. Finalement cette vieille femme n'est peut-être aussi sinistre qu'elle en a l'air. Elle me sert même une bouillie chaude et sucré. Cela sent bon, je n'en ai encore jamais eu, cela dois être un jour important...
Le don des Fraust
J'ouvre les yeux, le suis allongée sur la petite table en bois et ma tête me fait horriblement souffrir, tout mon corps me fait mal, mais c'est une douleur lointaine et sourde, presque la douleur d'une autre. J'essaie de me redresser, mais impossible, j'ai l'impression que tout mes tendons se sont décroché et que mes os flottent dans mon corps. Seul mes yeux bougent, la lumière s'atténuant, je commence à distinguer ce qui m'entoure, ma mère est à coté de moi, je la distingue du coin de l'œil, elle attend bras croisée et le regard sévère, j'ai encore du faire une bêtise mais je ne m'en souviens pas. La vieille est sur moi, comme une araignée sur une mouche, ses bras semblant trop grand pour elle. Elle est effrayante, la moitié de son visage est fendu en deux autour de son œil, la peau pendant lamentablement sur le coté laissant voir une chair rouge et visqueuse. Elle fouille dans cet amas de sanguinolant de ses griffes pour en retirer son œil d'ambre, encore vif, s'agitant comme un poisson qui lutte pour retourner à l'eau.
« Le don des Fraust » me dit-elle avant que je sombre à nouveau.
Angélique, 14 ans
La grande cloche de l'orphelinat sonne la fin du déjeuner. La fille de la gardienne passe derrière moi en me donnant une claque derrière le crane. Celle là, qui me traite de sorcière ou de monstre à longueur de temps, je l'éviscérerai bien. Je me hâte de finir mon repas de céréales bouillies, et cours jusqu'à la salle de l'esprit. Mes pas résonnent dans le couloir, je cours à en perdre halène, je vais encore être en retard. Les corvées que me donne la gardienne me prenne tout mon matin, et même en me levant tôt et en travaillant avec acharnement, j'ai peine à arriver à cette foutu salle à l'heure.
Me voila devant la massive porte de bois, je frappe, une voix m'aboie d'entrer. Je rentre tête basse en m'excusant du retard. La directrice interviens, me rappelant qu'elle m'avait interdit de suivre ce cours, en punition d'une de mes nombreuses indisciplines.
Une fois de plus, je suis mis à la porte, peste, je suis pourtant plus douée que toutes les demeurée de cette salle. Voilà six mois qu'ils ont juger bon de dispenser des cours de première initiation a l'occulte ici même. On m'interdit de suivre la seule activité qui me plait ici. Pourtant c'est quelque chose qui coule dans mes veines, je l'ai toujours senti, même avant l'œil. Je peu sentir certaine énergie, je suis même arriver à faire bouger une plume une fois...
Angélique, 16 ans
J'arpente les rues sombres des quartiers les plus minables, pas beaucoup de client ce soir, la pluie les fait fuir sans doute. Si mes jambes reste serrées ce soir, ça se passera plutôt mal quand Marv' -le maquereau du quartier- viendra me voir tout à l'heure pour récolter ce que j'ai gagné. Nous sommes trois dans cette rue, heureusement, je suis la plus jeunes, et j'ai toujours su manipuler les esprits faibles qui arrivent dans cette rue. Le plus honnête des bourgeois passerai volontiers une partie de son anatomie au chaud si je le désir. « Magie innée », tu parle d'une affaire, tout juste si ça me sert pour tapiner, je ne suis même pas une catin de luxe...
Un client client s'approche aussi sale que les autres. Si cette pluie pouvait cesser...
La nuit du meurtre
Foutu pneumonie. L'hiver, les nuits sont gelée dans les rues. Pour une fois il y a des clients, quelques vieillards édentés, saoul comme des cochons, qui veulent croire à une dernière jeunesse. Marv' ira se faire mettre ce soir, je rentre chez moi, par ce froid, je vais attraper la mort, si je ce n'ai déjà fait vu comme ma gorge me brûle.
Je coupe par les rues les plus sombre, si il me vois, je vais regretter de ne être rester à attendre que mes poumons se glace. Je tourne dans une ruelle, il y de l'agitation. Je m'approche doucement et reste à l'abri des regards derrière un tonneaux abandonné par son propriétaire. Un dispute entre deux homme, je sent d'ici l'adrénaline coulant en abondance dans leurs veines, leur battement de cœur qui s'accélèrent, leur muscles encore tendu d'une course récente. Je ne distingue pas les mots, mais mon estomac se noue, je sent que ça va mal finir. Le vent glacial qui s'engouffre dans ma robe me rappel à l'ordre, il faut partir, quelque chose va se passer ici, mais la curiosité l'emporte, je reste. Soudain, ça commence, les deux hommes s'agrippent, se tirent, se poussent, des coup de poing fusent, j'entends le son sourd de la chair contre la chair, le froissement des muscles, le sang gicle soudain, inondant le sol, une dague c'est mêler au corps du plus imposant. L'autre s'enfuit dans ma direction, peste! Je me plaque contre le le mur. Il passe en courant devant ma cachette sans me remarquer, béni soit les Cilias d'avoir embrouillé ses sens.
J'attends une seconde, puis deux, me forçant à me redresser pour fuir à mon tour. Mais j'entends le blesser qui rampe au sol, cherchant de l'air pour remplir son poumon perforée. Une folie me gagne, je me porte à son secours. Mon œil bleu pleure déjà, l'œil bleu pleure toujours. J'arrive en courant auprès de lui et me jette à genoux. La dague à bien transpercé le poumon probablement touché le cœur.
Instinctivement, je retire la dague et plaque ma main sur la plaie, je ne comprend pas vraiment ce que je fait et suis la première étonnée quand mes doigts agrandissent la blessure comme si je le lacérais. Il hurle, je panique, je met ma main sur sa bouche pour le faire taire, mes doigts cours dans sa plaie sans que j'en ai vraiment conscience. Je me ressaisi, j'essaie de manipuler la chair pour refermer la plaie, tout ne deviens que chaos, quand un muscle se ressoude, je crée une autre entaille, mes doigts sont maintenant la lame et le baume. Il hurle, je ressent sa souffrance dans tout mon corps, je tremble, le don des Fraust est un don de tortionnaire. Je m'acharne, l'ouvrant de plus bel, manipulant la chair, ressoudant les tissus, pour n'arriver qu'a créer un amas de chair difforme, un trou béant dans sa poitrine. Des bruits de chevaux au galops résonne dans la proche, venant par ici. Je me redresse, il râle, crache du sang, s'agite dans des spasme de douleur. C'est pour cela qu'on me fuyait, qu'on me brutalisait, l'instinct des autres les mettait en garde contre ma nature. Les chevaux arrive. Je fuit. Derrière moi, je l'entend qui s'agite, j'entends le sang glapir, j'entends sa voix rauque s'étouffer s'y noyer... Je l'entend toujours... depuis cette nuit. Plus jamais mes doigts ne toucherons une plaie... _________________
Dernière édition par Anje, Hastane le Ven Mar 06, 2009 3:50 am; édité 2 fois |
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Anje, Hastane

Inscrit le: 04 Juil 2006 Messages: 80
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Posté le : Ven Mar 06, 2009 3:43 am Sujet et description du message : - |
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"Anje c'est un peu le rat mort oublié derrière un meuble, tout le monde s'en fout, mais il finit par empester la pièce et rendre malade le chat..."
La Gangrène
"Anje avait été humilié, bafouée et jetée dans les flammes sans procès et sans larmes. C'est son cœur qui avait brûlé, bien avant sa chair. Elle regardais la foule des Kheijans rassemblés sur la place de Najar'him, la plus part semblant satisfait, d'autre plus triste, elle les haïssait tous, les maudissait de son œil d'ambre. Cela semblait durer des heures, et elle commençait à se demander pourquoi elle ne mourrai pas. Son corps noircit par le feu, sa peau craquelée, sa chair s'effritant, elle observait toujours, la tête pendante et immobile dans les flammes.
Un pas lourd se fit entendre derrière elle, une respiration de bête furieuse et une odeur de souffre emplis largement l'air. Le sol semblait lui même se consumer comme du charbon. Deux pattes griffues, titanesques, se posèrent devant elle et de puissants bras la soulevère alors que des parties d'elle même, devenu cendre, retombaient à terre.
Abaddon regarda la petite chose brûlée qu'il tenais dans ses bras et qui le fixais de ses yeux vairons.
« Ma pauvre enfant, dit-il d'une d'un grave inhumain, un large sourire carnassier aux lèvres, Les mortels d'Odéon on été bien cruel avec toi... »
Il se tenait au centre de la place, la jeune fille dans ses bras, invisible pour les mortels qui regardaient le bûcher où l'hérétique se consumait. Personne n'aurai pu se douter quelle entité qui était présente ici, les instincts les plus aiguisés sentir une odeur de souffre. Le démon repris la route de son royaume, les restes de la jeunes fille dans les bras"
Généalogie des Fraust
de 3497 à 3967
3497-3542 Naystraden von Fraust
|-3534-3567 Anienska (von) Fraust
|-3529-3598 Frederic Fraust
|-3549-3592 Melinda Fraust
|-3571-3624 Dante Fraust
| |-3609-3628 Amandine (Kama) Fraust
| |-3609-3627 Lynn Fraust
|-3575-3624 Marius Fraust
|-3613-3649 Marie Fraust
|-3620-3671 Thomas Fraust
|-3644-3682 Ernest Fraust
|-3667-3710 Fannie Fraust
|-3681-3681 Inconnu
|-3683-3683 Inconnu
|-3686-3686 Inconnu
|-3688-3752 Sinesta Fraust
|-3710-3710 Yvann Fraust
|-3740-3812 Simeon Fraust
|-3768-3816 Louri Fraust
|-3796-3844 Catherine Fraust
|-3844-3844 Inconnu
|-3846-3903 Hélène Fraust
|-3903-4014 Lily Fraust
|-3961-4014 Amandine Fraust
|-3997-??? Angélique Fraust
Le désir
"Il s'approchait de l'enfant, attachée sur la table par les soins de sa servante..." Récit d'une vie, Angélique Fraust
Il s'était lassé du Mortlum et de son royaume, il n'y avait plus de rival assez fort ou assez fou pour se frotter à lui. Doucement, Abaddon avait sombré dans l'ennuie le plus profond. Il avait connu et provoqué les affrontements les plus violents, défait toutes les armées, écraser et détruit ce qui se trouvait sur son passage, avec delectation. Le démon avait connu la plus magnifique ascenssion de violence et de cruauté, jusqu'a atteindre son apogée. Là résidait son malheur, il avait atteind le suprême, le divin, la violence et la destruction à son plus pur état, comment renchérir encore ? La question restait sans réponses, ses méfaits perdaient de la saveur, n'étant que le mirroir de ce qu'il avait toujours fait et où il était passé maitre. Comme tout les immortels, quand l'ennuie commença à le gagner, il se tourna vers Teilia et observa.
Curieuse contrée que voilà, les êtres s'y demenais pour se faire remarquer des dieux ou des leurs, avançais d'un pas et reculais de deux, leurs batailles était sans saveur, leurs destins pathétique... Les gorlaks retenirent pourtant son attention, violent, bestial, il les sentaient sur sa voie, sans même que la plus part d'entre eux s'en rende compte. Si il avait un fils sur Teilia, ça serait un Gorlak... sans nul doute.
Cette idée assombri son esprit et un sourire carnassier vint dévoilé ses deux rangée de dent aiguisées. Un fils, un héritier à sculpter selon ses désirs, et qui lui donnerai sans doute un rival digne de lui. Quelle idée grandiose. Abaddon n'avait pas le pouvoir de création, ni la volonté d'ailleur, son esprit était tout à la destruction et au chaos, mais cet perspective d'engendré un être qui pourrait hériter de sa force et qu'il puisse détruire (ou qui puisse le détruire) était réellement ennivrante. Comment faire ?
La question le tortura plusieur années, Abaddon n'était ni grand philosophe, ni connu pour son esprit vif. Il chercha, encore et encore, fit quelques experience sordide, relevant plus de la démence que de la logique, sur plusieurs de ses démons, aucune ne donna quoi que se soit. Il était rongé, il se défoulais autant qu'il pouvais sur les êtres lui tombant sous la main, sa colère s'emplifiais, plus elle s'emplifiait, plus il devenait Chaos, et il fini même par oublié ce qui l'avait conduit à cette nouvelle haine, ainsi était la nature du destructeur.
La démence
"Cet enfant est le mal, je refuse de porter le rejeton du démon !" Mère de Lily Fraust, se justifiant de sa tentative d'avortement auprès du clergé.
Dostovine eu vent des lubies d'Abaddon, il y vit une occasion rêver d'apporter sa contribution. Il pris la direction du Royaume du destructeur, traversa les contrés les plus sanglante du Mortlum jusqu'a arriver devant lui. Afin d'éviter tout réaction de violence, il lui annonça d'emblée qu'il venais avec un cadeau. Un fils. Le Seigneur des démons le laissa donc parler et écouta avec attention, ce qui était chose rare.
L'idée de dostovine était simple et allèchante: "Que se passerai t-il si un mortel possèdais une partie du corp d'abaddon ?"
L'idée était sympathique, ce n'est pas ce qu'abaddon avait en tête, mais il y voyait le chaos, la corruption, l'abobination et une bonne occasion de se divertir. De plus, Dostovine lui promis que peu à peu, la lignée serait de plus en plus apte à recevoir de l'héritage du Démon, et que la lignée engendrerai, un jour, l'être le plus démoniaque et malveillant que Teilia ai connu. Un défis! Un défis digne de ma puissance, pensa Abaddon. Il avait le temps, il pouvait attendre de voir cette lignée promise se gangrener jusqu'au jour où il pourrait la faire aller de l'avant. Un fils, quelle merveilleuse idée...
Il chargea Dostovine de lui choisir un mortel, parmis les gorlaks, pour acceuillir son héritage. Dostovine retourna alors sur Teilia, à la recherche de celui qui héritera d'abaddon... et de lui. Car Dostovine ne faisait pas cela par charité ou sympathie, mais bien par interet. Il ne se dirigea même pas vers Luk'marr, mais pris la direction de Citria.
La corruption
"Oyez oyez. En ce jour, le Duc Naystraden de Fraust à trouvé la mort dans son domaine du nord. Il s'est immolé avec sa fille dans un accès de Folie. Le clergé renis le dément pour son abjecte crime contre lui même et sa fille Anienska. La cours a démis les Frausts de leur titre de Noblesses, domaines et privilège..." Crieur publique, Mars 3542
Dostovine remis un pied dans la cité hastane, bastion des fils d'Odéon, sous les traits d'un homme d'une cinquantaine d'année, un peu vouté, terriblement laid. L'agitation de la cité avait grandi avec sa taille au cours des siècles, le temps où il était hastane lui semblait si loin et iréel. Il erra dans les rues de la cité blanche, au hasard, quand il tomba sur ce qu'il cherchait. Une rue où la noblesse et la haute bourgeoisie se croisait, une rue de bien être et d'abondance. Il s'acroupie contre un mur, et observa.
Les hastanes allait et venais, fier, la démarche vive. Leurs paroles était travaillée, recherchée, d'une politesse sans faille, dans leur esprit raisonnait l'honneur, la bienveillance et la générosité. Pas tous, bien entendu, certain sont toujours plus promp à allez vers les autres que d'autres, mais les Hastanes gardait profondément ancré en eux, les preceptes de leur père divin. L'un d'eux le remarqua et se plaça devant lui, dostovine leva les yeux pour le détailler.
Il était d'une taille respectable, des larges épaules, l'air fier et confiant. Son front étais mince, son née aquilin et ses lèvres d'un pale nacré. Ses yeux bleu, légèrement en amande fixait le vieille homme accroupi. De part son allure, ses habits et sa façon de parler, c'étais un noble à n'en point douter. Il avait pris Dostovine pour ce qu'il parraissait alors, un miséreux, qu'il pouvait sans doute aider. Il lui lança une petite bourse rempli de pièce frappée du profil du Roi.
"Je suis le Duc Naystraden de Fraust, Chevalier de l'empire. Va donc, et mange à ta faim brave homme. Achète toi des habits et redresse toi dignement, tu es Hastane, les Hastanes n'ont nisi de miséreux..."
Ah ! Cette capacité des Hastanes d'ignorer ce qui les dérange. Cet homme semblait parfait, hautain, orgueilleux, arriviste... Dostovine le jugea apte à être le premier de la lignée qui portera l'héritage des recoins les plus sombre du Mortlum... La greffe du "gène démoniaque" ne pris cependant nisi sur lui, mais il se reveilla dans la fille qu'il engendra, Anienska Fraust. Incontrolable et brouillon, la fille perdit toute raison, elle incendia la demeure familliale avec son père et pris la fuite. Les Hastanes rejetère la faute sur Naystraden, l'accusant d'avoir perdu l'esprit et la famille perdit ses lettres de noblesse. Anienska engendra un garçon et la lignée fut sauvée.
La destruction
"J'ai sondé l'âme de cette demoiselle Marie, cette hastane porte en elle quelque chose d'informe, une abobination chaotique et malveillante..." Biographie de Khajx'rihn Xlenn, Faucheur.
Abaddon garda un oeil sur la ligné, un oeil un peu distrait. Dostovine avait planté pour lui la graine de la corruption dans l'âme d'une lignée d'hastane, ce qui n'étais pas pour l'enchanté. Il restait cependant curieux de quelle plante allait sortir de terre. Mais quand il vit que les choses évoluaient avec une lenteur insoutenable, un siècle après que Dostovine soit descendu sur Teilia, il decida de souffler un peu sur les braises.
Amandine "Kama" Fraust marqua sa décénie avec sa soeur Lynn. Jumelles, Amandine était celle qui prennais les décisions et parlait pour les deux. Elle vivaient avec leur père (Dante) et leur oncle (Marius) qui avait lui même une fille, la petite Marie. Kama était la folie de la destruction incarnée, si l'on peu dire. Quand elles eurents onze ans, cela commença. La famille Fraust essayait à cette époque, sous l'impulsion de Dante, de redorer son blason et avait monter une troupe de Théatre dont la réputation commençais à s'étendre dans Citria. Mais sur scène, le numero des jumelles devins de plus en plus abjecte, indéscent et provoquant.
Le clergé ne manqua pas de remarquer cela, et les jumelles furent mise sous tutelle. Durant leur deux dernière année, le sillage des jumelles se remplit d'incendie, d'accident, et même de meurtre charactérisé. Bien obligé d'admettre leur echec, les tutrices des jumelles durent rendre compte au clergé. La sanglante épopée des soeurs Frausts eu son apothéose dans l'incendie du théatre de leur père duquel seul Marie pu s'échapper, gravement brulée.
Une chasse à l'homme commença alors pour capturer les deux soeurs, chasse qui dura plusieur année et qui fini par leur mort. Amandine fut abbatu par la lance d'un Cavalier Hastane et Lynn facilement capturée après la mort de sa soeur. Elle sera condamnée à mort par pendaison.
Marie garda de très grave sequelle de la folie de ses cousines. On la retrouva morte dans un bois pret du territoire Mortan. Elle laissait derrière elle un jeune garçon, la ligné était sauvée.
La pureté du sang
"... Il n'y a nisi plus condanable que l'enfanticide, et lorsque celui-ci est répèté par trois fois d'une manière si violente, on ne peu espérer le salut de l'âme." Bastite Curïa, Archive du procès de Fannie Fraust.
Dostovine avait remarqué avec étonnement que les males de la lignée ne semblais pas affecté par l'influance du chaos grouillant dans leur sang. La lignée perdais également de sa valeur au fil du temps. Les preceptes d'Odéon était puissement ancré dans les gènes des Hastanes et leur âme combattait avec ferveur la part démoniaque qu'il avait innoculé aux Frausts. Avec le temps, elle redevenait pure, claire et distinct, les hommes de la lignée n'arrangeant rien à l'affaire. Si Abaddon n'étais pas intervenue sur les jumelles, sa corruption aurait été occultée et il n'aura sans doute pas pu agir sur Fannie comme il le souhaitait.
Elle engendra trois fils, qu'elle tua dans un accès de colère et de façon brutale sous l'influance d'Abaddon. La lignée reculais et étais de moin en moin disposer à recevoir l'héritage du démon. Il fallait réagir, non pas que ce projet avait une grande importance, ou même un interret, mais parce qu'abaddon ne supportais pas l'échec. Il consulta Dostovine, il voulait ce fils puissant et destructeur, même si pour cela, il devait attendre un millenaire.
Il leur fallait brisé l'esprit de la descendance de Naystraden. La famille subit donc cette pression, durant une centaine d'année, jusqu'a ce qu'ils deviennent parmis les plus pauvres et les plus méprisés des hastanes, relegués dans les bas-fond des quais de citria. La graine qu'avais implanté le démon ne pouvais pousser que dans l'ombre et la puanteur.
La lignée toucha le fond à la naissance de Catherine. Son esprits brisé portais les sequelles des épreuves qu'avait subit les siens; voila qui était mieu. La clé était là, une vie méprisée, mal menée, facilitais le developpement de la gangrenne qui commençais a ronger les femmes de la famille. Catherine fut une réussite, elle était manipulatrice, bercée de luxure, sans avoir des buts malveillant, ses méthodes était toujours douteuse, une lie pour les Hastanes, discrete et pervertie. Elle enfanta hélas un male, qu'il fallut noyer. Sa fille hélène fut plus décevante dans ses actes, bien que la gangrenne continua de s'étendre. Elle engendra et la lignée continua d'avancer...
L'injustice
"Le monde pliera sous le poid de son vice, et tout reviendra néant." Anje, Gangre-Dame.
Quand Anje hurla d'horreur en voyant les Kheijans allumer le buché, son cri parvint jusqu'a Abaddon. Le démon se pencha sur le monde, et observa. On brutalisait anje, la poussant dans les flammes, elle glissais, on la relevais, elle essayais de fuir, mais rien n'y faisait, son destin devais être scellé dans ce bûcher.
Ce n'est pas la pitier ou l'interet qui pousse Abaddon à descendre jusqu'a elle alors, mais plutôt ce qu'il vis. Avec son corps, brûlais l'étincelle d'humanité que la gangrenne de son sang n'avais pas réussi à pourrir, la flamme d'Odéon qui restais était consumé par ce feu haineux. Celle qu'elle servaient et considérait comme les siens, l'avais jugée avec férocité, condamnée sans sommation, et cela avait suffit à broyer les dernières barrière qui retenais le cancer malveillant qui coulais dans ses veines.
Abaddon descendi alors, et ramassa l'ame brisée de la jeune femme et ne laissa derrière lui que des cendres fumantes...
La souffrance
"Ne tue pas quand tu peu briser." Anje, Gangre-Dame.
Abaddon ramena Angélique auprès de lui et commença son éducation. L'enseignement d'Abaddon n'est pas des plus recherché et consiste en grande partie à se faire maltraité. Elle fut brisée, de toute les manières possible, Abaddon veillant a ce que l'ame survive toujours. Sa souffrance était insoutenable, inconcevable et imparable. Elle aurait voulu retourner au Néant puisque la mort n'avait plus aucun sens au Mortlum. Abaddon observait, l'éprouvais sans cesse, comme un chat jouant avec une sourit, lui laissant croire qu'elle peu lui échapper pour mieu la rattraper. Il attendait de voir quelque chose, une resistance, une force caché, son héritage... Mais rien...
Au fil du temps Anje perdit toute sensation, peu à peu, elle devint impermeable à toute chose et Abaddon se lassa d'elle, elle était loin du "fils" qu'il attendait. Il fallait pourtant que la lignée continue... Il la renvoya sur Teilia, quelques semaines après le bûcher Kheijan, seulement quelques semaines mais chaque minute apparait comme un siècle quand Abaddon s'occupe de vous.
Elle était la dernière Fraust, il fallait qu'elle engendre, ainsi, la lignée serait sauvée... _________________
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